|
Unis, pensées et corps, ciel et sol unis !
Au plus haut de l’été le cœur est corde et harpe
Que le silence recouvre de la sublime écharpe
De son poème suave et frais comme un fruit !
Athanase Vantchev de Thracy
Z. a appris le karaté dans un dojo-kun.
Glose:
Dojo-kun (dojokun) : mot japonais. Le dojokun, créé en juin 2000 par les
professeurs Gérard Guerrero et Nathalie Trégoat Reynaud, est un lieu de
d'enseignement et de pratique de l’art martial connu sous le nom de karaté
(karaté-do). Au dojokun, la décoration est sobre. Elle inspire calme et
sérénité. Après six années d'existence, le dojokun est fort d'une centaine
de licenciés. Des cours spécifiques ont été mis en place afin de s'adapter
au niveau et à l'âge de chacun. Cette méthode a fait ses preuves, puisque
plus d'une quinzaine de ceintures noires sont issues de ces cours. Les 5
règle du dojo-kun sont :
Hitotsu Jinkaku Kansei Ni Tsutomuru
Koto.
Toujours faire preuve d'un bon caractère et
d'une bonne attitude.
Hitotsu Makoto no Michi-mamoru Koto.
Toujours faire preuve d'humilité et d'honnêteté.
Hitotsu Doryoki No Seishin-Yashinau Koto.
Toujours faire preuve d'intensité et de persévérance.
Hitotsu Reigi-Omonzuru Koto.
Toujours faire preuve de respect et de loyauté.
Hitotsu Kekki No Yu-Imashimuru Koto.
Toujours éviter les situations violentes et les confrontations.
Karaté ou karaté-do : mot japonais : kara, « vide » et te, « main ». Cet
art martial recourt principalement aux coups de poing et de pied ainsi
qu'à leurs parades, mais aussi à des techniques de saisie et de
projection. L'entraînement consiste en une répétition d'enchaînements
techniques codifiés (kata).
Le karaté provient d'un art de combat chinois, élaboré et développé par
les habitants d'Okinawa, une île située à l'extrême sud du Japon. Cette
île, autrefois Royaume de
Ryukyu, versait un tribut à la Chine depuis le XIVe siècle. Un village
chinois fut fondé près de Naha, le port principal de l'île. Du XVIIe au
XIXe siècle, l'île vécut sous la double domination de la Chine et du
Japon, représentée par la seigneurie de
Satsuma (sud de Kyushu), qui interdisait la possession d'armes.
Les arts martiaux chinois sont d'abord transmis à quelques nobles du
royaume qui en font une tradition familiale. Peu à peu, ces arts ont été
diffusés dans les autres couches sociales. Les habitants d'Okinawa
apprenaient certaines autres techniques de combat lors de leurs voyages
commerciaux en Chine. C'est ainsi qu'ils élaborèrent un art du combat
adapté à leur mode de vie. Plusieurs années après le rattachement
d'Okinawa au Japon, en 1879, quelques maîtres de l'art martial d'Okinawa,
alors appelé tode (main chinoise) ou simplement te (main), s'efforcèrent
de diffuser la karaté dans l'ensemble du Japon.
|