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©cet
La vie s’avance !
Et tu n’es plus qu’une trace de lumière,
Un mince stylet
qui creuse la mémoire,
Ainsi,
emporte-moi parmi tes paupières
Comme un soupir,
comme une blessure dans l’ocre du soir.
Un peu de mort !
Et Hölderlin pour vivre
Quand tout se tait et les seigneurs délirent,
Quand sur les lits descend le souvenir
Et lentement le cri se change en livre.
Poème extrait du recueil « Livre des transparences »
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